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Découvrez le patrimoine historique et architectural de la Communauté de Communes du Chardon Lorrain !

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► Le patrimoine architectural

 

Les Aîtres médiévaux

 

La basse vallée du Rupt-de-Mad compte 5 communes possédant des aîtres fortifiés. Il s’agit des villages d’Arnaville, de Bayonville, de Vandelainville, d’Onville et de Waville.
Un aître est un groupement de maisons établi en forme de « fer à cheval » au centre duquel se trouve une église romane ou romano-gothique. Il s’agit d’une structure à vocation défensive, légèrement excentrée par rapport au reste du village. Ces structures sont toujours observables aujourd’hui, mais leur état de conservation diffère d’une commune à l’autre. Certaines ont été réhabilitées, d’autres sont en cours de réhabilitation. Un sentier de découverte des aitres fortifiés à été créé.

 

La plaquette des aîtres est téléchargeable ici.

 

Les châteaux

Parmi les Châteaux que compte la communauté de communes, certains sont visitables. Le château de Jaulny, classé monument historique, date du XIe siècle et abrite aujourd’hui 4 chambres d’hôtes. Il fait partie des plus vieux châteaux français.

Cliquer ici pour obtenir plus d'informations sur le château de Jaulny.

 

   

 

Le château de Prény est un château fortmédiéval, il constituait la dernière forteresse des ducs de Lorraine face aux évêques de Metz. Sa construction a débuté au 11ème siecle et ce château fort a connu plusieurs bouleversements.

 

    

 

Les édifices religieux

 

La Communauté de Communes compte des édifices religieux divers.

Beaucoup  d’églises sont classées, d’autres sont agrémentées de vitraux classés. A Mars- la-tour, l’église commémorative peut se visiter sur demande.

 

  •  Fey en Haye: les vitraux Grüber et l'oeuvre contemproaine de Flavie Vincent Petit Serrière

L'église commémorative de Fey en Haye a été érigée par la coopérative de reconstruction des églises du diocèse de Nancy, d'après les plans de l'architecte Jules CRIQUI.

Le clocher a été déporté afin de valoriser l’ensemble de la façade principale, laquelle se transforme en un monument du souvenir. L’entrée de l’église se fait par le côté, en passant sous le porche du clocher.

De haut en bas de la façade, on peut admirer une immense croix en pierre incluse dans une verrière, le blason et la statue de Jeanne D’Arc ainsi qu’une plaque commémorative avec la Croix de Guerre.

Le symbole de Jeanne D’Arc est présent sur l’édifice : tout en haut de l’église, sur l’autel de la Vierge et sur l’un des vitraux, lors du couronnement de Charles VII.

  

Les vitraux de la façade principale sont exceptionnels. Ils ont la particularité de pouvoir être admirés de l’extérieur comme de l’intérieur. Le vitrailliste de l’Ecole de Nancy, Jacques Grüber, a réalisé cette oeuvre qui relate l’inauguration du monument de la Croix des Carmes en 1923, d’après des photographies  prises lors de l’événement. L’une des baies représente les personnalités lors du discours, dont Raymond Poincaré, l’autre montre la foule au pied du monument, avec des Poilus de la Grande Guerre.

13 baies étant cependant restées blanches. Une commande pour la réalisation de vitraux contemporains a donc été passée à une artiste, Flavie Vincent Petit Serrière, pour son projet "Ondes de choc, ondes de vie".   

  • L’abbaye de Sainte Marie Aux Bois

Nichée au fond d'un vallon boisé à Vilcey-sur-Trey, l’abbaye de Sainte-Marie-au-Bois a été fondée au début du XIIème siècle.

Classée Monument Historique depuis 1929 après avoir été au cœur de la zone de combats durant la première guerre mondiale dont elle a eu la chance d'être sauvée. L'abbaye présente un poids historique et architectural qui témoigne des évolutions du XIIème au XVIème siècle.

 

  • Le Prieuré d’Heymonrupt du site Saint Jacques

Dans la forêt de Lironville se trouve un site chargé d’histoires, le site Saint Jacques avec les ruines du Prieuré d’Heymonrupt dont les premières traces écrites remontent à l’an 1 101. Site fréquenté et habité par l’homme depuis le néolithique, c’est à présent dans un environnement sauvage qu’on se laisse à découvrir les traces du passé. Les sources, les sentiers de muret en pierres sèches permettant aux moines d’accéder à l’eau ou encore les cultures en terrasse ont été réaménagés.

     

Pour plus d’information sur ce site contactez : Vincent Asselot, tel : 03 83 81 91 69

 

► Les sites de guerre

 

   La Lorraine comporte un grand nombre de sites de guerre, la région ayant été une ligne de front majeur. Sur le territoire, nombreux sont les vestiges et les monuments érigés en mémoire des anciens combattants des trois grandes guerres de l’histoire militaire contemporaine. On peut ainsi découvrir des restes de villages ou visiter des cimetières militaires, des monuments commémoratifs, des musées, etc.

 

Sites et monuments de 1870

 

Sur le nord de la Communauté de Communes, la bataille de Mars-la-Tour eut lieu le 16 août 1870, lors de la guerre franco-prussienne, dernière grande bataille de cavalerie d'Europe. La défaite entraîna la chute de l'Empire français et la perte pour le territoire français de l'« Alsace-Lorraine ».

De nombreux vestiges et monuments de cette grande bataille sont visibles dans le secteur de Mars-la-Tour comme les « Bornes Frontières » qui marquaient la frontière allemande de 1871 à 1918 ou encore l’église commémorative visitable sur rendez-vous.

 

  • Musée de Plein Champs

4 sites, de Bruville à Ville-sur-Yron, en passant par Mars la Tour, donnent à voir aux visiteurs les évènements qui se sont déroulés à partir de 1870. Le départ de la visite se fait depuis la marie de Mars la Tour.

Téléchargez la lettre d'information pour en savoir plus.

 

 

 

La Grande Guerre de 14-18

 

Le territoire a fortement été marqué par la grande guerre de 1914/1918, une grande partie du territoire a été impactée est façonnée par les événements qui s’y sont déroulés. Au cœur du Saillant de Saint Mihiel (percée allemande dans les lignes françaises) le territoire possède un patrimoine lié à cette guerre, très diversifié et de grande ampleur.

 

Ainsi, de nombreux villages ont été complètement détruits et reconstuits après guerre, mais pour certains, ils n’ont jamais été reconstruits comme REMENAUVILLE et REGNEVILLE, d’autres ont été reconstruits à l’écart des ruines.

 

     

                Village détruit de Remenauville             Village détruit du Vieux Flirey                 Village détruit du Vieux FeyVillage détruit du vieux Flirey Village détruit du vieux Flirey

 

Les vestiges de guerre sont nombreux parmi les plus explicites, les sites du secteur Haut de Mad à Flirey et Saint Baussant représentent un patrimoine hors du commun. Ce secteur à connu les terribles guerres des mines, desquelles subsistent encore de gros cratères témoignant de la violence des combats puis les Tranchées bétonnées de Saint-Baussant qui font l’objet d’action de conservation depuis plus de 10 ans en lien avec l’Association Lorraine d’Histoire Militaire Contemporaine (ALHIMIC).

A Vilcey-sur-Trey et Vieville-en-Haye, se trouve le cantonnement allemand, véritable petite ville construite en forêt par les allemands pour y faire un lieu de repos ; de nombreuses sources aménagées, un autel religieu ou encore un poste de secours sont dans un très bon état de conservation.

       

Contact et information sur les sites : Vincent Asselot, tel : 03 83 81 91 69

 

 

Musée de la bataille du Saillant de St-Mihiel - Musée du costume militaire

4, rue Neuve - 54470 THIAUCOURT

Ouvert 1 jour/mois d’Avril à novembre - visite 1h ou sur rendez-vous (possibilité visite en groupe)

Contact : 03 83 81 98 36

 

Cimetière américain

26, avenue de Verdun - 54470 THIAUCOURT

Ouvert toute l’année (sauf le 25 déc. Et 1er janv.) de 9h30 à 17h00 - Visite guidée (français et anglais) : 1h

Contact : 03 83 80 01 01

 

Cimetière Allemand 

Avenue Général de Gaulle - 54470 THIAUCOURT

Contact : 03 83 83 50 73

 

  •  La route du Saillant de Saint Mihiel

Pour la découverte des sites de guerre, une route touristique a été créée : la route du saillant de St Mihiel. Elle tient compte de l’ancienne ligne de front de la première guerre mondiale et traverse aujourd’hui le territoire de la Communauté du Chardon Lorrain : Thiaucourt, Fey en Haye, Flirey, village détruit de Reménauville, St Baussant, …

 

Une plaquette originale contenant 17 fiches retraçant l'historique de chaque zone de combat ou monument est disponible à la Communauté de Communes, tel : 03 83 81 91 69

                                                      

          

 

Une signalétique particulière a été mise en place courant 2009, afin de suivre la route touristique du Saillant de Saint-Mihiel qui traverse l'ensemble des sites historiques les plus représentatifs.

 

39/45 sur le territoire

 

  • La tête de pont d'Arnaville

Le 9 septembre 1944 au soir, se trouvant dans l'obligation d'abandonner la mise en place d'une tête de pont à Dornot, l'Etat Major de l'Armée américaine décide de franchir la Moselle à Arnaville.
La mission est confiée au 10ème Régiment d'Infanterie et à la 5ème Division, placés sous les ordres du Général Irwin LEROY et du Colonel Robert P. BELL.

 

En face d'Arnaville, le village d'Arry constitue la position clé du système défensif allemand renforcée par des unités d'élite de la Wermacht particulièrement fanatisées et très expérimentées dans l' "art de la guerre ".

 

A cette force défensive s'ajoute encore la puissance de feu des forts environnants et c'est sous un véritable déluge d'obus et de mitraille et dans des conditions météorologiques exécrables que sont installés les premiers éléments de pont, souvent détruits à peine ont-ils été construits.

 

Les combats, engagés dans un épais brouillard artificiel, sont terrifiants mais rien ne semble pouvoir arrêter ces jeunes hommes obstinés, au courage hors du commun, venus de très loin pour libérer le sol d'une France meurtrie.

 

" Nous le ferons ! " telle est la devise de ces glorieux combattants, soldats de la liberté, seuls capables en effet de souffrir ce qu'ils ont souffert et de vaincre malgré tout.

 

Mais à quel prix ! 24  officiers et 674 hommes de troupe sont morts ou blessés dans le seul 10ème Régiment.

La stèle, située en bordure de Moselle, a été érigée en 2004 à l’occasion du 60ème anniversaire de la libération d’Arnaville.